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 Salutation d'Abigael

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Gorewolf
Lycan Frère de Vampiresse!
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MessageSujet: Re: Salutation d'Abigael   Ven 9 Juin - 21:01

apperament non tongue

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Dragonae
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MessageSujet: Re: Salutation d'Abigael   Ven 9 Juin - 21:06

Je ne comprend pas le pourquoi du comment de ton énèrvation ? (et oui énèrvation un nouveau mot de la langue lycan)
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Gorewolf
Lycan Frère de Vampiresse!
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MessageSujet: Re: Salutation d'Abigael   Ven 9 Juin - 21:11

de qui?

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Abigael
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MessageSujet: Re: Salutation d'Abigael   Lun 12 Juin - 10:07

J'aurai plutot dit "Enervation est un pleonasme pour les lycan"!
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Abigael
Lycanette
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MessageSujet: Re: Salutation d'Abigael   Mar 13 Juin - 12:57

{La suite de l'histoire}

La marche de Boston

La demeure était en retrait des autres maisons du faubourg. Elle s'installait sur un domaine à l'orée de la foret de Boston. D'un style que l'on qualifierait actuellement de victorien, elle s'apparentait aux grandes maisons mansardées d'Angleterre: mélange d'une allure majestueuse et d'une ambiance angoissante, quasi-fantomatique.

Un domestique ouvra la porte de la calèche et m'invita à descendre. Il portait le meme tatouage que j'avais vu sur les marins lors de ma traversée. Mon maitre m'accompagna dans la demeure et me conduisit dans une chambre, chambre qu'il me présenta comme etant nos appartements. En effet, si, dans le monde de l'ombre, mon role etait de le servir, d'assouvir avec ferveur ses plus infimes appétences, dans le monde des hommes, j'y etais connue comme son amante, puis sa compagne. Il s'absenta de ma présence et me laissa seule dans la chambre. Apres quelques minutes d'attentes, une jeune fille entra et se presenta humblement comme ma servante attitrée. Elle m'invita à me lever, puis ota mes vetements. Une fois nue, elle prit les mesures de mon corps. Dans un souci de me rassurer sur ma nouvelle vie, elle ne cessa pas de me parler. Avec un sourire eternelle, elle me parla d'elle, de moi, de mon maitre allant du sujet le plus banal à des sujets dignes d'interet.

Elle se nommait Deliverance, elle était la fille déshéritée d'une aubergiste huguenot qui s'était donnée la mort quand elle était à peine adolescente. Elle me parla de la miséricorde de mon Maitre pour l'avoir accueillit à son service alors qu'elle errait dans les rues de Boston. Elle me parla de sa devotion pour mon Maitre, elle me decrit avec avec enthousiasme le jour où elle a été tatouée de la marque du loup: symbole de l'alienation des hommes pour celui qu'elle designa comme l'alpha du Massachussets. Elle me dit qu'elle etait fiere que mon maitre l'ai designée pour etre ma servante, qu'elle esperait qu'elle devienne plus que ma servante: ma confidente, et que je devais etre fiere qu'il m'ai offert le don de la morsure. Elle toucha alors de ses doigts délicats la cicatrice de la morsure que je portais en mon bras. Elle la toucha comme une relique que l'on venerait. Au fur à mesure qu'elle touchait ma cicatrice, une brulure se declara. La forte douleur me fit perdre la raison et je la poussa violement au sol. Apres sa chute, elle se vautra à mes pieds, implora en larmes mon pardon et me dit qu'elle ne recommencerait plus. Culpabilisante, je l'aida à se relever, m'excusa de mon acte et la serra contre moi pour la consoler. La séance de mensurations se poursuivit, ainsi que le papotage incessant de Deliverance. Une fois la moindre parcelle de mon corps mesurable identifiée, Deliverance me rhabilla et s'excusa de devoir s'absenter afin de commander ma garde-robe.

Je me retrouvais de nouveau seule dans la chambre. La voix de Deliverance me manquait déjà: elle a été le seul contact social hormis celui de mon maitre - autant que son monologue sur le monde de l'ombre pouvait etre considéré comme acte social. Je regarda par la fenetre: un chemin demarait son tracé de la maison et se dirigeait vers le centre ville, longeant un peu plus loins les autres demeures du faubourg. Le chemin était quasi-desert: seule Deliverance, qui etait dejà sortie de la maison, s'y trouvait. Elle se dirigeait surement vers les tailleurs de la ville. Le faubourg était d'une quietude digne d'un cimitiere. Par le son du silence entrecoupé de legers bruits, par le mouvement ombragé que dessinaient certaines fenetres fermées, je devinais les yeux m'epiant. Les habitants du faubourg devaient savoir ce qu'était mon maitre, donc ce que je devais etre et qu'ils nous craignaient mais qu'ils étaient contraints par le secret. De l'autre coté du chemin se dressait à perte de vue une immense foret, vert par les conifères en certains endroit et marron en d'autres, par les arbres degarnis de feuilles, au dessus de laquelle brillait le soleil qui chauffait difficilement de ses rayons hivernaux le paysage environnant. Le faubourg me paraissait comme une marche delimitant la civilisation humaine de la nature encore vierge des Amériques.


Dernière édition par le Mar 13 Juin - 14:43, édité 2 fois
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Abigael
Lycanette
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MessageSujet: Re: Salutation d'Abigael   Mar 13 Juin - 12:58

L'eveil

Le temps passa. Deliverance etait revenue. Elle m'aida à essayer mes divers toilettes et tenues. Toutes plus somptueuses les unes que les autres, elles épousaient parfaitement les formes de mon corps. J'avais l'impression de vivre un reve de princesse. Bien sure, tout ceci n'était qu'illusion pour la paraitre en société. En réalité, je demeurrais la catin que j'étais, voir pire: mon Maitre pouvait faire aussi bien appel aux services de mon corps que de mon etre. La compagnie de Deliverance m'etait un veritable soulagement dans ce monde isolé. Le soir commenca à se dessiner à l'horizon. Mon Maitre demanda à Deliverance de s'absenter pour nous laisser seuls. Avant qu'elle ne sorte, il lui signala qu'il eut vent qu'elle toucha ma morsure, que cela lui etait interdit et qu'elle le savait. Un peu paniquée, elle lui repondit qu'elle ne recommencerait plus, que je lui avais pardonnée et, dans l'espoir de se faire oublier, tenta de changer la conversation par un sujet commun. "Madame n'a pas encore diné... Dois-je faire préparer son repas?". Mon Maitre lui repondit simplement que nous dinerions plus tard et qu'elle pouvait disposer avec les autres domestiques. Une fois Deliverance partie, il me regarda, exigea de me deshabiller et commenca à me caresser. Le rapport qui suivit fut aussi intense qu'à Londres. Apres l'acte, rare moment où mon maitre m'accordait de sa réelle tendresse, il me laissa m'endormir dans ses bras.

Je revais sereinement jusqu'à ce que je sentis un dechirement en mon corps. J'avais l'impression de suffoquer. Les images de mon reve se liquefièrent et se mélangèrent avec l'image de la chambre. Puis, je redescendit paisiblement dans mes reves. Je me trouvais dans une foret. J'avancais si rapidement que j'avais l'impression de flotter à travers les arbres. Les aromes de l'humus de la foret m'envoutait et m'apaisait. Le ciel laissait paraitre un ciel pure: je voyais plus d'etoiles que je n'en avais jamais vu jusqu'alors. La lune était pleine: sa beauté etait hypnotique. J'entendais le bruit des animaux nocturnes. C'est alors que j'entendis des bruits de pas. Je flottais en direction de l'origine de ce son. Les pas de plusieurs personnes se dessinait sur la terre humide de la foret. Arrivée devant un arbre, les pas se dispersaient en plusieurs groupes.

Au milieu de cet eparpillement de pas se tenait l'image de Deliverance. Elle se tenait debout, les mains liées par un cordage. Des larmes coulaient sur son visage visiblement marqué de coups. Je me mis à flotter doucement en sa direction. Je l'entendais émettre des complaintes en boucle: "Madame m'avait pardonnée! Je vous le jure: je ne recommencerais plus!". Quand j'étais à assez proche distance pour qu'elle puisse me voir, elle me supplia de ne pas lui faire de mal. Je continua à avancer dans l'espoir de la consoler de l'epouventable moment qu'elle a du passer. Tout proche d'elle, je tendis mes bras pour l'étreindre. Devant moi se dessinait, à la place de ce qu'aurait du etre mes phalanges, des monstrueuses griffes acérées montées sur des longues et epaisses mains grotesques recouvert d'un pelage. Les griffes foncerent sur l'abdomen de Deliverance et en lacererent la chair. Un hurlement, mélange de terreur et de douleur, s'échappa de sa gorge. Je tenta desesperement de retenir ces griffes de toute ma volonté mais rien n'y faisait: elles s'acharnaient sur le corps de l'infortunée. J'étais si impuissante que je ne pouvais meme pas fermer mes yeux: cet horrible spectacle m'était incontournable. Alors, je sentis ma tete plonger dans le corps déchiqueté de Deliverance, en retirant un amoncellement de chairs sanguilonnantes et d'entrailles. Je sentais le gout s'introduire dans ma bouche, puis la substence encore chaude, molle et visqueuse descendit goulument à travers ma gorge. Ma tete plongea de nouveau dans le corps: j'essaya veinement de la retenir. Mon visage allait et revenait encore et encore dans la depouille... D'abord repugnantes, ces sensations se transformèrent un sentiment de plaisir... Finalement, je cessa de tenter de retenir ma tete. Puis, je l'accompagnais addictivement, j'étais en phase avec cet infernal va-et-vient. Ma lucidité sombrait au rythme de ses sensations enivrantes jusqu'à perdre souvenir.

Je me reveilla de mon lit par un sursaut de panic. J'étais seule dans la chambre, mon coeur battait à grand chamboulement. Je quitta ma chambre pour me diriger dans la mansarde où residait Deliverance. Je frappa à la porte en appelant son nom. Un soulagement parcoura mon corps: j'entendais les pas d'une personne se levant pour ouvrir. Le bruit du loquet claqua pour laisser s'ouvrir la porte. Devant moi se tenait une jeune fille, ce n'était pas Deliverance. Elle me demanda simplement "Madame a besoin d'un service?". Je lui demanda où était ma servante, où était Deliverance! Elle me repondit qu'elle s'appellait Holly, qu'elle était ma servante attitrée et qu'aucune Deliverance n'a jamais travaillé ici. Elle conclut sa réponse avec un simple "Madame souhaite, peut-etre, prendre son petit dejeuner?". Je restais sans reponse... Immobile... Comprenant que trop bien ce qui c'était passé la nuit derniere. Je réalisa pourquoi mon maitre choisissait des personnes comme moi, une catin, ou comme Deliverance pour le servir: qui se soucie de la disparition d'une vulgaire orpheline? D'ailleurs, qui avait meme conscience de sa simple existence? Elle était à peine un souvenir: elle n'était que vapeur: bientot elle disparaitra de la mémoire des hommes pour n'avoir jamais existé. Je serais la seule à conserver son image. Ma culpabilité sera l'unique gardien de son souvenir.


Dernière édition par le Mar 13 Juin - 14:29, édité 7 fois
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Gorewolf
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MessageSujet: Re: Salutation d'Abigael   Mar 13 Juin - 13:06

bravo! affraid ta pas chomé!

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Dragonae
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MessageSujet: Re: Salutation d'Abigael   Mer 14 Juin - 22:28

La fleme de tout lire !
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Gorewolf
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MessageSujet: Re: Salutation d'Abigael   Jeu 15 Juin - 11:44

pareil.... lol!

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grouik
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MessageSujet: Re: Salutation d'Abigael   Jeu 15 Juin - 18:15

Dragonae a écrit:
La fleme de tout lire !

faites un effort ça vaut le coup!

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Rien de plus terrible qu'un Cochon Garou sauvage domestiqué!!
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